How University Made Me Less Mature

As my first year of university comes to an end, I can’t help but relive some of the best moments of my life as I walk around the campus. This year has brought me so much joy, from little things like naming the raccoons that feast on our garbage outside Hilliard’s Residence (Fiona and Rosa) to walking down the hall and stealing hot chocolate from one of my now closest friends. Looking back on everything I’ve accomplished this year, and comparing them to the things I did in high school, makes me realize just how different I’ve become. Don’t be fooled by the title of this post; sometimes becoming aware of your immaturity is a blessing.

Let’s start at the beginning. I first became truly aware of Glendon’s awesomeness on the first day of frosh when all of us first years were bombarded with camp like songs in the cafeteria. This would have seemed normal, save for the fact that these songs progressively became less and less virtuous as they went on. Little me was horrified for I had never heard such open and loud blaspheme in a school setting. It was awesome.

Frosh Week was a blessing. Suddenly, I had friends and I wasn’t horrified of university. Even my classes didn’t seem very hard since they’re only once a week and the homework seemed minimal. Looking back, it probably seemed minimal only because I didn’t do most of it. That is, until assignments were due. I think every university student has had the same defining moment I did, the “I should have done my readings” moment. Luckily for me, I catch up quick and the teachers at Glendon are always available to help.

Later, I auditioned for Lionheart Productions (Glendon Theatres) main stage show, Heathers the Musical. As one of the few drama majors at Glendon College, I had a huge ego. I knew I was good. I knew I could easily get a lead. I can sing, dance and act. That is, until my audition fell flat and I landed an ensemble role. I’ll admit, I thought it was beneath me at first. But this, too, soon became a blessing. The stick in my spine loosened up and the cast of this show became my family. I learned so much, widened my vocal range and my acting range while playing the roles of four different men. That was when I realized my “maturity” is nothing if I can’t make light of my “immaturity”.

Now, after participating in three plays with Lionheart, writing an innumerable number of essays, and dancing on one too many desks in empty classrooms (shhh you’re not supposed to do that), I truly feel like Glendon has become my home. High School is a distant yet cherished memory. Of course, High School Dell would have been mortified to see how outgoing and open university Dell is. But thank goodness for that.

Hope you come back for new posts every Friday!

“Forget regret, or life is yours to miss.”-Rent


Alors que ma première année ici à Glendon prend fin, je ne peux pas m’empêcher de revivre quelques uns des meilleurs moments de ma vie. Cette année m’a apporté tellement de joie. Par exemple, lorsqu’on a nommé les ratons-laveurs qui se ravitaillent dans les poubelles situées à l’extérieur de la résidence Hilliard, ou encore la promenade jusqu’à l’autre bout du couloir pour boire du chocolat chaud avec une fille qui est devenue depuis une de mes meilleures amies.

Lorsque je me remémore toutes les choses que j’ai accomplies cette année, et que je les compare aux choses que j’ai faites au secondaire, je commence à me rendre compte à quel point j’ai changé. Ne va pas te fier pas au titre de cet article; le simple fait de prendre conscience de son propre niveau d’immaturité peut être une forme de grâce.

Permet-moi de commencer par le début. Ma première prise de conscience des pouvoirs magiques de Glendon a eu lieu la première journée de Frosh lorsque tous les élèves de première année ont été bombardé par des chansons du genre camp d’été dans la cafétéria. Tout cela aurait semblé normal, sauf pour le fait que ces chansons devenaient de moins en moins vertueuses au fil des minutes. Pauvre de petite moi était tout à fait horrifiée, car je n’avais jusque là jamais entendu de tels blasphèmes dans une école. C’était magnifique.

Grâce à la semaine Frosh, j’avais soudainement des amis et je n’avais plus peur de l’université. Même mes cours ne semblaient pas être trop difficiles. Les cours n’étaient probablement pas difficiles parce que je n’ai pas fait la plupart du travail. Enfin, jusqu’au moment ou les devoirs devaient être rendus. Je pense que tous les étudiants universitaires ressentent le même sentiment d’angoisse que moi à un moment donné, le moment ou ils se disent: “j’aurais dû lire mes leçons”. Heureusement pour moi, je me rattrape rapidement et les enseignants ici à Glendon sont toujours prêts à aider.

Plus tard, j’ai auditionné pour la pièce musicale, Heathers, avec les Productions Coeur de Lion. Comme je suis une des rares majeures en art dramatique à Glendon, mon égo ne connaissait pas de bornes. Je savais pertinemment que j’étais douée. J’étais certaine que j’allais obtenir un des rôles principaux. Je chante, je danse, et je maitrise et joue bien les rôles. Mais voilà que je me suis retrouvée avec un rôle minuscule dans l’ensemble. Je vais être honnête et avouer que, au début, je pensais que j’était trop douée pour un si petit rôle. Mais ça aussi s’est révélé être un bienfait. Le bâton dans mon dos s’est assoupli et les autres acteurs sont devenus une extension de ma famille. J’ai appris tellement de choses : ma voix s’est améliorée et mes talents d’acteur se sont amplifiés, surtout lorsque j’ai joué les rôles de quatre hommes différents. Ce fut, en fait, le moment ou j’ai réalisé que ma “maturité” ne vaut rien si je ne peux pas accepter mon immaturité.

Maintenant, après avoir participé dans trois pièces avec Coeur de Lion, après avoir rédigé trop de dissertations, et après avoir dansé sur une multitude de bureaux dans des classes vides (shhhhhh t’es pas supposé faire ça), je me sens complètement chez moi ici à Glendon. Delphine au secondaire serait horrifiée de rencontrer Delphine à l’université. Mais c’est néanmoins une évolution qui m’a fait beaucoup de bien.

J’espère que tu reviendras pour lire mes articles de blog à chaque vendredi!

À plus!

Delphine (Dell)

2 thoughts on “How University Made Me Less Mature

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